merci pour ces retours incessants vers venise
et c’est magnifié par la voix de colette fellous, qui sait si bien à chaque fois choisir les musiques de son émission
je suis allée dans mon ancienne vie amoureuse entre 2000 et 2006 neuf fois à venise avec l’homme que j’ai aimé passionnément, et qui m’a… répudiée (c’est le terme le mieux approprié, je crois)
cet endroit est un enchantement permanent, surtout dès qu’on s’éloigne un peu de l’effervescence bien utile au commerce local
je n’y suis pas encore retournée, je porte venise en moi, elle m’habite depuis ce temps comme si elle m’appartenait un peu depuis sa découverte
et je veux me la réapproprier pour moi seule, bien que ne sachant pas encore si je suis suffisamment « guérie » de cet homme pour qui j’ai cru ne pas pouvoir survivre
(je me suis longtemps référée à la page de couverture de votre dictionnaire amoureux)
et j’ai envie d’y retourner, bien qu’hésitant à le faire, pour les raisons décrites ci dessus
les zattere, la giudecca…
dont vous parlez dans trésor d’amour que je découvre depuis l’émission de colette fellous
et hier j’ai parcouru la très belle exposition de paul signac au musée de la piscine de roubaix, qui fait tant référence à turner… on y revient toujours
alors à quand une visite guidée ?
merci pour ces retours incessants vers venise
et c’est magnifié par la voix de colette fellous, qui sait si bien à chaque fois choisir les musiques de son émission
je suis allée dans mon ancienne vie amoureuse entre 2000 et 2006 neuf fois à venise avec l’homme que j’ai aimé passionnément, et qui m’a… répudiée (c’est le terme le mieux approprié, je crois)
cet endroit est un enchantement permanent, surtout dès qu’on s’éloigne un peu de l’effervescence bien utile au commerce local
je n’y suis pas encore retournée, je porte venise en moi, elle m’habite depuis ce temps comme si elle m’appartenait un peu depuis sa découverte
et je veux me la réapproprier pour moi seule, bien que ne sachant pas encore si je suis suffisamment « guérie » de cet homme pour qui j’ai cru ne pas pouvoir survivre
(je me suis longtemps référée à la page de couverture de votre dictionnaire amoureux)
et j’ai envie d’y retourner, bien qu’hésitant à le faire, pour les raisons décrites ci dessus
les zattere, la giudecca…
dont vous parlez dans trésor d’amour que je découvre depuis l’émission de colette fellous
et hier j’ai parcouru la très belle exposition de paul signac au musée de la piscine de roubaix, qui fait tant référence à turner… on y revient toujours
alors à quand une visite guidée ?